fren
Connexion

Login to your account

Username *
Password *
Remember Me

Actualites

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Les humanitaires ont confirmé leur engagement au cours d’un échange organisé par l’ambassade des Etats Unis d’Amérique au Cameroun. 

 

Invitée en tant qu’acteur de la lutte contre toute forme de violation des Droits humains, l’association Avocats Sans Frontières Humanitaire du Cameroun (Asfh-Cam) a marqué sa présence à l’ambassade des Etats Unis au Cameroun le 7 mars 2018 dernier. C’était à l’occasion d’un échange sur le trafic des êtres humains, intitulé « Working for Justice and Peace: The Journey of a Woman Engaged against Trafficking in Persons ».

Entretenus par Laura Anyola Tufon, une fervente activiste dans la lutte contre le trafic des enfants et les travaux forcés dans la région du Nord-Ouest Cameroun, l’ambassadeur des Etats unis d’Amérique au Cameroun Peter Barlerin, certains employés de sa représentation diplomatique, les représentants des institutions humanitaires internationales, ont eu d’importants échanges sur la question du trafic des êtres humains, une sorte d’esclavage moderne. Une séance de travail à laquelle ont également pris part des représentants du Gouvernement camerounais, des forces de l’ordre, des associations et organisations non gouvernementales (Ong), des journalistes et d’autres sympathisants. L’on apprend que le trafic des êtres humains caractérisé par toutes formes de violences ou travaux forcés pour des fins d’exploitations diverses (sexuelles, esclavagistes etc.) est fortement condamné par la Loi N°2011/024 du 14 décembre 2011.

Malheureusement, cette Loi ne résout pas le problème au Cameroun. Dans son allocution, Peter Barlerin rapporte que depuis deux années consécutives, le Cameroun figure dans la liste des pays concernés par le trafic de personnes. L’une des raisons évoquées se résume dans la lenteur judiciaire. Par ailleurs, le chef de la mission diplomatique explique que le gouvernement camerounais doit fournir plus d’efforts pour aborder la position du Cameroun en tant que pays d'origine, de transit et de destination des hommes, femmes et enfants victimes de la traite à des fins de travaux forcés et d'exploitations sexuelles commerciales.

Durant les débats, les différents participants ont convenu de l’importance de travailler en synergie pour lutter efficacement contre cette violation humaine. Ainsi, le Gouvernement camerounais, les différentes associations et organisations non gouvernementales, les membres de la société civile, les journalistes devraient partager les informations, les expériences et techniques afin de mieux traquer ces bourreaux des temps modernes. De la parole à l’acte, les différents participants ont tout de suite échangé les coordonnées et les cas urgents. Asfhcam pour sa part, s’est rapproché des Ong et associations butées par des lenteurs judiciaires. La jeune association via son réseau de bénévoles répandus dans le territoire camerounais, compte ainsi s’acquérir des dossiers en souffrance dans les instances judiciaires du ressort des cas de victimes de violations des droits humains.

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Les membres de l’association ont été édifiés sur l’utilisation des outils de communication professionnels dans les mouvements associatifs pour de meilleurs résultats. Un événement organisé dans le cadre de la célébration de la Journée internationale pour les Droits de la femme.

En prélude à la journée internationale des Droits de la femme le 8 mars 2018, l’association des Avocats Sans Frontières Humanitaires du Cameroun a offert un séminaire sur les métiers de l’informatique aux femmes du groupement. C’était à son siège au quartier Mvog-Mbi, une banlieue située en plein cœur de la capitale camerounaise.

Previous Next

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Les humanitaires ont participé à la mise en œuvre d’un plaidoyer au Gouvernement, afin de réduire les violations des Droits humains dans les prisons camerounaises.

Du 16 au 18 janvier 2018 dernier, Asfhcam a participé à la rencontre nationale de restitution des résultats du projet « Humanisation des conditions de détention et de protection des droits de l’homme » aux côtés de son partenaire Coecam (Centre d’Orientation pour l’Education Cameroun), mais aussi en présence du Coe Italie, de l’Union Européenne, de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés, du Minjustice, ainsi que d’ autres groupes de participants tels la Communauté Pape Jean 23 de l'Italie et l’APAC du Brésil.

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

C’est le bilan financier qui résulte de l’assemblée générale des humanitaires, en dehors des honoraires des avocats membres qui s’élèveraient à plus de cent millions de francs CFA (contribution en apport bénévole).

 

Les visites des maisons d’arrêt, l’assistance juridique, judiciaire et le désengorgement des prisons : tels sont les objectifs que l’association s’est fixée à la toute première assemblée générale, lors de son lancement officiel dans l’une des salles de conférence du Djeuga Palace à Yaoundé. Six mois plus tard, notamment le 07 décembre 2017 dernier et au même endroit, elle présente le bilan de ses activités au public.

A L’école du Droit

" Chaque être humain a doit a la vie ...."

Charte Africaine des Droits de l'Homme, 1980 Ratifie par le Cameroun en 2012.

Partenaires

PROMO 008 | Dream Law Association | APPRODH | UJAC CAmeroun | Justice et Liberte | A30PROFFEDCAM

Restez Connecté

 
 
©2021 ASFHCAM. All Rights Reserved. Designed By AZMULTIMEDIA

Search