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 « La terre ne ment pas », a-t-on coutume d’entendre au quotidien. En revanche, elle est une denrée très rare, quasi inaccessible au plus grand nombre, encore moins aux femmes et aux jeunes Camerounais.  C’est pour apporter une solution à cet épineux problème que le Programme de promotion de l’Entreprenariat Agropastoral des jeunes (PEA-Jeunes) a organisé un atelier  de concertation régionale en vue de la facilitation de l’accès durable aux terres agropastorales. C’était à Bafoussam le 27 novembre 2020 dernier. L’atelier conduit par Michelle SONKOUE agro-socioéconomiste,  a permis aux participants d’être édifies sur les témoignages des jeunes en difficulté face à l’accès à la terre.

 

Contraintes

 

Le coût exorbitant d’achat de terrain, la crise sociale dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest Cameroun, la question de genre (dans certaines cultures, les femmes n’ont pas droit à la terre), les conflits internes entre parents sont entre autre les difficultés rencontrés par les jeunes pour l’acquisition des terres. Comme si ce n’était pas déjà assez, le domaine foncier  national bien qu’étant le plus grand, impose des contraintes non négligeables aux jeunes.

 

La toute première étant l’accès et la sécurité foncière. La loi actuellement en vigueur (celle de 1974) semble discriminatoire  pour les jeunes. En effet, les moins de 40 ans n’ont pas le droit de faire une immatriculation directe dans le domaine national de l’Etat.  Ce qui leur permet de renflouer les statistiques  des acquisitions informelles de la terre. Selon les enquêtes menées par le PEA-Jeunes, 1,47% de la population (étudiée en échantillon) accède à la terre via la processus légal, contre 98,6% d’acquisition informelle ou coutumière. Alors, comment basculer les 98% de l’informel dans le formel ?

 

Recommandations

 

L’une des premières recommandations c’est la modification de la loi du cadastre en vue de faciliter les acquisitions sur le domaine national. En effet, dans la réforme foncière en cours, il serait préférable de supprimer la loi qui discrimine les jeunes nés après 1974 dans le processus d’immatriculation directe. Par ailleurs, la loi devrait reconnaitre la cession coutumière de la terre.

 

Au Cameroun, il est plus facile d’avoir accès à la terre pour un parc plutôt que pour des exploitations agropastorales. L’Etat camerounais devrait donc penser à un zonage de sol dans son système de distribution de la terre. Par ailleurs, il doit mettre l’accès sur une éducation foncière. Former les jeunes sur la gestion et la rentabilisation de la terre après acquisition, aller sur la base d’une convention (savoir manager le contenu, préciser si c’est pour une exploitation, le fruit de l’exploitation, éviter les expressions illégales comme « vente », « cession », « promesse de vente » privilégier plutôt « transfert pour », « droit d’usage d’exploitation à des fins … ». Enfin, s’agissant du socle de transfert sur le domaine national, les autorités publiques compétentes devraient se baser sur la loi du cadastre de 1976, qui jusqu’ici reste boudée par les administrateurs civils, allez savoir pourquoi.

 

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Depuis sa création, l’association ASFH-CAM s'est donnée pour principal crédo de redorer le paysage de l'Etat de Droit au Cameroun en œuvrant quotidiennement pour la défense et le respect des droits des personnes détenues ou incarcérées. 

Alors que l'on pouvait prétendre à une certaine avancée  dans la prise en compte des droits des personnes détenues au Cameroun, certaines atrocités constatées dans le cadre de la gestion de la crise anglophone au Cameroun nous présente l'envers du décor d'un milieu carcéral où la déshumanisation est érigée en règle ! 

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L’humanité traverse depuis le mois de mars 2020, des moments difficiles du fait de la pandémie de la Covid 19. Une situation préoccupante qui ne saurait laisser les humanitaires indifférents. C’est dans cette optique que l’association des Avocats Sans Frontières Humanitaires du Cameroun (Asfhcam) a tenu à se greffer à la communauté mondiale en général et du Gouvernement camerounais en particulier, pour éradiquer le virus. C’est ainsi que les orphelins de Sainte Thérèse de l’Enfant Jesus d’Obili, ont pu accueillir les avocats sans frontières humanitaires le mercredi 17 juin 2020 dernier. Tels des parents munis de provisions, les avocats n’y sont pas allés les mains vides. Gels hydro alcooliques, masques, cartons de savons, eau de javel, seaux avec robinets pour lavage réguliers des mains, sont entre autres les cadeaux offerts aux quarante enfants (âgés de quinze mois à 17 ans) de cet orphelinat de la ville de Yaoundé. 

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Les acteurs de la chaîne judiciaire du Cameroun se sont réunis en deux jours pour épiloguer sur les voies et moyens d’améliorations de l’état de santé des détenus.

 

«Les pratiques médico-légales dans l’interface santé-justice », tel a été le thème directeur du forum auquel a pris part Avocats Sans Frontières Humanitaires du Cameroun (Asfhcam). C’était du 26 au 27 février 2020 dernier à Yaoundé. Organisé par Soins Psy Sans Frontières dans le cadre des assises interprofessionnelles santé-justice, l’atelier de deux jours a été placé sous le haut patronage du Ministère  de la Justice camerounaise. 

L’objectif visé étant de susciter l’intérêt d’une réelle collaboration entre la santé et la justice. Ce qui justifie la qualité des participants. Notamment les acteurs de la chaine judiciaire, à savoir les magistrats, les avocats, le personnel pénitencier, les officiers de police judiciaire mais aussi les étudiants. 

Durant les ateliers, les participants et experts suisses et camerounais se sont soumis à un examen de droit comparé entre le droit genevois (celui pratiqué en Suisse) et le droit camerounais.  Il en ressort que la loi camerounaise revèle de nombreuses lacunes d’énonciation ainsi que sa désuétude. En effet, les lois camerounaises ne cadrent pas avec le contexte actuel. Par exemple, elle ne parle pas particulièrement de la santé-justice, mais plutôt d’égalité de tous devant la loi. Par ailleurs, elle n’évoque pas la prise en charge des personnes démunies en situation de précarité. Bon nombre d’articles de loi sont obsolètes et il serait urgent de les reformuler pour un meilleur équilibre santé-justice.

Recommandations

De ces lacunes, des recommandations  ont pu être dégagées. A savoir, les soins aux personnes privées de liberté, le consentement du sujet soins sous contrainte, la justice et l’injonction thérapeutique, les portées et limites des soins ainsi que l’interaction professionnelle santé-justice.

L’on se souvient que lors de ses cliniques juridiques Asfhcam en plus de faire des dons en médicaments a pu relever ces tares dans les six centres pénitenciers qu’elle a visité au Cameroun. A l’issu des cliniques juridiques, l’association humanitaire a rédigé un rapport complet qu’elle a soumis à l’attention des autorités compétentes. Par ailleurs, dans le souci de réagir et d’améliorer les conditions de détention, en novembre 2019, les humanitaires ont organisé à leur siège à Yaoundé, une session de formation ayant pour sous thème la santé en milieu carcéral. Une autre façon d’interpeller et d’agir en attendant une synergie efficace de tous les défenseurs des droits humains au Cameroun.

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Associations humanitaires, journalistes, activistes ont croisé les idées pour dénoncer la traite des hommes mais surtout, pour proposer des solutions afin de l’éradiquer efficacement. 

Partages d’expériences, échanges d’idées, croisements d’arguments, propositions de solutions, sont entre autre l’objet des échanges organisés par l’ambassade des Etas Unis au Cameroun avec diverses association parmi lesquelles Avocats Sans Frontières Humanitaires du Cameroun (ASFHCAM). C’était le 14 janvier 2020, à Yaoundé à son siège.  La bibliothèque du siège institutionnel s’est transformée en une salle de cinéma dans un premier temps, puis en un lieu de débats autour de la question du trafic d’êtres humains. Durant deux heures,  Ben Wiselogle, le consultant américain qui entretenait les personnes présentes, a modéré les débats entamés suite à la vue de la vidéo d’une journaliste activiste. La communicatrice sociale se sert de sa profession pour dénoncer les pratiques inhumaines  observées dans les grandes plantations et exploitations de grandes firmes multinationales, le trafic d’enfants, les violences physiques et morales etc.

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