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Plus d’une  cinquantaine  personnes ont répondu présentes à la cérémonie de lancement officiel du  projet DIPAT, cas du Département de la Mifi. C’était le lundi, 18 janvier 2020 dernier à la salle de conférence de l’hôtel Saint John Palace à Bafoussam. Durant trois heures, les autorités administratives, judiciaires, traditionnelles, les déplacés internes de la Mifi et les médias ont pu être édifiées sur la raison d’être d’un tel projet mais aussi sur l’équipe projet.

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Plus d’une  cinquantaine  personnes ont répondu présentes à la cérémonie de lancement officiel du  projet DIPAT, cas du Département de la Mifi. C’était le lundi, 18 janvier 2020 dernier à la salle de conférence de l’hôtel Saint John Palace à Bafoussam. Durant trois heures, les autorités administratives, judiciaires, traditionnelles, les déplacés internes de la Mifi et les médias ont pu être édifiées sur la raison d’être d’un tel projet mais aussi sur l’équipe projet.

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Plus d’une  cinquantaine  personnes ont répondu présentes à la cérémonie de lancement officiel du  projet DIPAT, cas du Département de la Mifi. C’était le lundi, 18 janvier 2020 dernier à la salle de conférence de l’hôtel Saint John Palace à Bafoussam. Durant trois heures, les autorités administratives, judiciaires, traditionnelles, les déplacés internes de la Mifi et les médias ont pu être édifiées sur la raison d’être d’un tel projet mais aussi sur l’équipe projet.

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 « La terre ne ment pas », a-t-on coutume d’entendre au quotidien. En revanche, elle est une denrée très rare, quasi inaccessible au plus grand nombre, encore moins aux femmes et aux jeunes Camerounais.  C’est pour apporter une solution à cet épineux problème que le Programme de promotion de l’Entreprenariat Agropastoral des jeunes (PEA-Jeunes) a organisé un atelier  de concertation régionale en vue de la facilitation de l’accès durable aux terres agropastorales. C’était à Bafoussam le 27 novembre 2020 dernier. L’atelier conduit par Michelle SONKOUE agro-socioéconomiste,  a permis aux participants d’être édifies sur les témoignages des jeunes en difficulté face à l’accès à la terre.

 

Contraintes

 

Le coût exorbitant d’achat de terrain, la crise sociale dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest Cameroun, la question de genre (dans certaines cultures, les femmes n’ont pas droit à la terre), les conflits internes entre parents sont entre autre les difficultés rencontrés par les jeunes pour l’acquisition des terres. Comme si ce n’était pas déjà assez, le domaine foncier  national bien qu’étant le plus grand, impose des contraintes non négligeables aux jeunes.

 

La toute première étant l’accès et la sécurité foncière. La loi actuellement en vigueur (celle de 1974) semble discriminatoire  pour les jeunes. En effet, les moins de 40 ans n’ont pas le droit de faire une immatriculation directe dans le domaine national de l’Etat.  Ce qui leur permet de renflouer les statistiques  des acquisitions informelles de la terre. Selon les enquêtes menées par le PEA-Jeunes, 1,47% de la population (étudiée en échantillon) accède à la terre via la processus légal, contre 98,6% d’acquisition informelle ou coutumière. Alors, comment basculer les 98% de l’informel dans le formel ?

 

Recommandations

 

L’une des premières recommandations c’est la modification de la loi du cadastre en vue de faciliter les acquisitions sur le domaine national. En effet, dans la réforme foncière en cours, il serait préférable de supprimer la loi qui discrimine les jeunes nés après 1974 dans le processus d’immatriculation directe. Par ailleurs, la loi devrait reconnaitre la cession coutumière de la terre.

 

Au Cameroun, il est plus facile d’avoir accès à la terre pour un parc plutôt que pour des exploitations agropastorales. L’Etat camerounais devrait donc penser à un zonage de sol dans son système de distribution de la terre. Par ailleurs, il doit mettre l’accès sur une éducation foncière. Former les jeunes sur la gestion et la rentabilisation de la terre après acquisition, aller sur la base d’une convention (savoir manager le contenu, préciser si c’est pour une exploitation, le fruit de l’exploitation, éviter les expressions illégales comme « vente », « cession », « promesse de vente » privilégier plutôt « transfert pour », « droit d’usage d’exploitation à des fins … ». Enfin, s’agissant du socle de transfert sur le domaine national, les autorités publiques compétentes devraient se baser sur la loi du cadastre de 1976, qui jusqu’ici reste boudée par les administrateurs civils, allez savoir pourquoi.

 

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 « La terre ne ment pas », a-t-on coutume d’entendre au quotidien. En revanche, elle est une denrée très rare, quasi inaccessible au plus grand nombre, encore moins aux femmes et aux jeunes Camerounais.  C’est pour apporter une solution à cet épineux problème que le Programme de promotion de l’Entreprenariat Agropastoral des jeunes (PEA-Jeunes) a organisé un atelier  de concertation régionale en vue de la facilitation de l’accès durable aux terres agropastorales. C’était à Bafoussam le 27 novembre 2020 dernier. L’atelier conduit par Michelle SONKOUE agro-socioéconomiste,  a permis aux participants d’être édifies sur les témoignages des jeunes en difficulté face à l’accès à la terre.

 

Contraintes

 

Le coût exorbitant d’achat de terrain, la crise sociale dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest Cameroun, la question de genre (dans certaines cultures, les femmes n’ont pas droit à la terre), les conflits internes entre parents sont entre autre les difficultés rencontrés par les jeunes pour l’acquisition des terres. Comme si ce n’était pas déjà assez, le domaine foncier  national bien qu’étant le plus grand, impose des contraintes non négligeables aux jeunes.

 

La toute première étant l’accès et la sécurité foncière. La loi actuellement en vigueur (celle de 1974) semble discriminatoire  pour les jeunes. En effet, les moins de 40 ans n’ont pas le droit de faire une immatriculation directe dans le domaine national de l’Etat.  Ce qui leur permet de renflouer les statistiques  des acquisitions informelles de la terre. Selon les enquêtes menées par le PEA-Jeunes, 1,47% de la population (étudiée en échantillon) accède à la terre via la processus légal, contre 98,6% d’acquisition informelle ou coutumière. Alors, comment basculer les 98% de l’informel dans le formel ?

 

Recommandations

 

L’une des premières recommandations c’est la modification de la loi du cadastre en vue de faciliter les acquisitions sur le domaine national. En effet, dans la réforme foncière en cours, il serait préférable de supprimer la loi qui discrimine les jeunes nés après 1974 dans le processus d’immatriculation directe. Par ailleurs, la loi devrait reconnaitre la cession coutumière de la terre.

 

Au Cameroun, il est plus facile d’avoir accès à la terre pour un parc plutôt que pour des exploitations agropastorales. L’Etat camerounais devrait donc penser à un zonage de sol dans son système de distribution de la terre. Par ailleurs, il doit mettre l’accès sur une éducation foncière. Former les jeunes sur la gestion et la rentabilisation de la terre après acquisition, aller sur la base d’une convention (savoir manager le contenu, préciser si c’est pour une exploitation, le fruit de l’exploitation, éviter les expressions illégales comme « vente », « cession », « promesse de vente » privilégier plutôt « transfert pour », « droit d’usage d’exploitation à des fins … ». Enfin, s’agissant du socle de transfert sur le domaine national, les autorités publiques compétentes devraient se baser sur la loi du cadastre de 1976, qui jusqu’ici reste boudée par les administrateurs civils, allez savoir pourquoi.

 

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