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Les acteurs de la chaîne judiciaire du Cameroun se sont réunis en deux jours pour épiloguer sur les voies et moyens d’améliorations de l’état de santé des détenus.

 

«Les pratiques médico-légales dans l’interface santé-justice », tel a été le thème directeur du forum auquel a pris part Avocats Sans Frontières Humanitaires du Cameroun (Asfhcam). C’était du 26 au 27 février 2020 dernier à Yaoundé. Organisé par Soins Psy Sans Frontières dans le cadre des assises interprofessionnelles santé-justice, l’atelier de deux jours a été placé sous le haut patronage du Ministère  de la Justice camerounaise. 

L’objectif visé étant de susciter l’intérêt d’une réelle collaboration entre la santé et la justice. Ce qui justifie la qualité des participants. Notamment les acteurs de la chaine judiciaire, à savoir les magistrats, les avocats, le personnel pénitencier, les officiers de police judiciaire mais aussi les étudiants. 

Durant les ateliers, les participants et experts suisses et camerounais se sont soumis à un examen de droit comparé entre le droit genevois (celui pratiqué en Suisse) et le droit camerounais.  Il en ressort que la loi camerounaise revèle de nombreuses lacunes d’énonciation ainsi que sa désuétude. En effet, les lois camerounaises ne cadrent pas avec le contexte actuel. Par exemple, elle ne parle pas particulièrement de la santé-justice, mais plutôt d’égalité de tous devant la loi. Par ailleurs, elle n’évoque pas la prise en charge des personnes démunies en situation de précarité. Bon nombre d’articles de loi sont obsolètes et il serait urgent de les reformuler pour un meilleur équilibre santé-justice.

Recommandations

De ces lacunes, des recommandations  ont pu être dégagées. A savoir, les soins aux personnes privées de liberté, le consentement du sujet soins sous contrainte, la justice et l’injonction thérapeutique, les portées et limites des soins ainsi que l’interaction professionnelle santé-justice.

L’on se souvient que lors de ses cliniques juridiques Asfhcam en plus de faire des dons en médicaments a pu relever ces tares dans les six centres pénitenciers qu’elle a visité au Cameroun. A l’issu des cliniques juridiques, l’association humanitaire a rédigé un rapport complet qu’elle a soumis à l’attention des autorités compétentes. Par ailleurs, dans le souci de réagir et d’améliorer les conditions de détention, en novembre 2019, les humanitaires ont organisé à leur siège à Yaoundé, une session de formation ayant pour sous thème la santé en milieu carcéral. Une autre façon d’interpeller et d’agir en attendant une synergie efficace de tous les défenseurs des droits humains au Cameroun.

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«Les pratiques médico-légales dans l’interface santé-justice », tel a été le thème directeur du forum auquel a pris part Avocats Sans Frontières Humanitaires du Cameroun (Asfhcam). C’était du 26 au 27 février 2020 dernier à Yaoundé. Organisé par Soins Psy Sans Frontières dans le cadre des assises interprofessionnelles santé-justice, l’atelier de deux jours a été placé sous le haut patronage du Ministère  de la Justice camerounaise. 

L’objectif visé étant de susciter l’intérêt d’une réelle collaboration entre la santé et la justice. Ce qui justifie la qualité des participants. Notamment les acteurs de la chaine judiciaire, à savoir les magistrats, les avocats, le personnel pénitencier, les officiers de police judiciaire mais aussi les étudiants. 

Durant les ateliers, les participants et experts suisses et camerounais se sont soumis à un examen de droit comparé entre le droit genevois (celui pratiqué en Suisse) et le droit camerounais.  Il en ressort que la loi camerounaise revèle de nombreuses lacunes d’énonciation ainsi que sa désuétude. En effet, les lois camerounaises ne cadrent pas avec le contexte actuel. Par exemple, elle ne parle pas particulièrement de la santé-justice, mais plutôt d’égalité de tous devant la loi. Par ailleurs, elle n’évoque pas la prise en charge des personnes démunies en situation de précarité. Bon nombre d’articles de loi sont obsolètes et il serait urgent de les reformuler pour un meilleur équilibre santé-justice.

Recommandations

De ces lacunes, des recommandations  ont pu être dégagées. A savoir, les soins aux personnes privées de liberté, le consentement du sujet soins sous contrainte, la justice et l’injonction thérapeutique, les portées et limites des soins ainsi que l’interaction professionnelle santé-justice.

L’on se souvient que lors de ses cliniques juridiques Asfhcam en plus de faire des dons en médicaments a pu relever ces tares dans les six centres pénitenciers qu’elle a visité au Cameroun. A l’issu des cliniques juridiques, l’association humanitaire a rédigé un rapport complet qu’elle a soumis à l’attention des autorités compétentes. Par ailleurs, dans le souci de réagir et d’améliorer les conditions de détention, en novembre 2019, les humanitaires ont organisé à leur siège à Yaoundé, une session de formation ayant pour sous thème la santé en milieu carcéral. Une autre façon d’interpeller et d’agir en attendant une synergie efficace de tous les défenseurs des droits humains au Cameroun.

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L’objectif visé étant de susciter l’intérêt d’une réelle collaboration entre la santé et la justice. Ce qui justifie la qualité des participants. Notamment les acteurs de la chaine judiciaire, à savoir les magistrats, les avocats, le personnel pénitencier, les officiers de police judiciaire mais aussi les étudiants. 

Durant les ateliers, les participants et experts suisses et camerounais se sont soumis à un examen de droit comparé entre le droit genevois (celui pratiqué en Suisse) et le droit camerounais.  Il en ressort que la loi camerounaise revèle de nombreuses lacunes d’énonciation ainsi que sa désuétude. En effet, les lois camerounaises ne cadrent pas avec le contexte actuel. Par exemple, elle ne parle pas particulièrement de la santé-justice, mais plutôt d’égalité de tous devant la loi. Par ailleurs, elle n’évoque pas la prise en charge des personnes démunies en situation de précarité. Bon nombre d’articles de loi sont obsolètes et il serait urgent de les reformuler pour un meilleur équilibre santé-justice.

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L’objectif visé étant de susciter l’intérêt d’une réelle collaboration entre la santé et la justice. Ce qui justifie la qualité des participants. Notamment les acteurs de la chaine judiciaire, à savoir les magistrats, les avocats, le personnel pénitencier, les officiers de police judiciaire mais aussi les étudiants. 

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