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Historique et Genese

Historique et Genèse

Historique et genèse avocats sans Frontiere

Avocats Sans Frontière, en cette année 2009, a 17 ans, fondée le 24 Janvier 1992 dans sa naissance des origines; (il Y a de nos jours, plusieurs centres d'expressions, nationales, régionales, mondiale). C'est +, que ce dit 24 Janvier 1992, j'ai lancé dans la matinée, cette Association portée sur les Fonds Baptismaux par des Consciences initiées et conjuguées d'hommes et d'Institutions au sommet de la Défense. Mais peu, de ceux qui le portèrent sur les Fonds Baptismaux ne semblent, après le lancement, avoir été impliqués, et intéressés dans la vie et le fonctionnement de cette grande Organisation. En fait, les connaît-on, ces vrais initiateurs et acteurs de la création de Avocats Sans Frontière? A-t-on fait le minimum pour les connaître et leur rendre au moins Justice de leur initiative et de leurs efforts d'institution du Mouvement? 14 Pour la grande majorité des Avocats de Avocats Sans Frontière, pour ne pas parler du commun des mortels, la naissance de Avocats Sans Frontière relève d'un mystère; tout juste si d'aucuns ne pensent pas que cette Institution qui connaît certes de nos jours plusieurs branches, est sortie de terre EX-NIHILO par une sorte de poudre de PERLIMPIMPIM. Pour certains Avocats, qui ont essayé de comprendre, cette Institution relève d'un véritable HOLD UP contre ses réels initiateurs et artisans qui le portèrent sur, et la firent sortir des Fonds Baptismaux. Il m'a été envoyé ces derniers jours, une dépêche faisant état d'un ouvrage sorti et diffusé en Europe, il y a un certain temps que je ne connaissais pas, attribuant la paternité de l'initiative, de la naissance, du lancement de l'Association Avocats Sans Frontière, à un Bâtonnier d'Europe, en Collaboration avec Monsieur Bernard Kouchner, tous, que je respecte. Il faut néanmoins rendre à César ce qui est à César et qu'on respecte César. Les Institutions, autant que les hommes, ont droit à la connaissance de leur origine; ce doit être une fierté légitime de connaître ses Ancêtres géniteurs, et en être fiers quels qu'aient été ou quels que soient ces Ancêtres, de se reconnaître en ces Ancêtres, en ces vrais Ancêtres et toujours, leur rendre hommage et reconnaissance; c'est ce qu'enseignent la Culture, la morale, de mon Peuple; la noblesse et la grandeur des saumons, c'est de reconnaître, leur lieu et certainement pourquoi, de leur naissance. Au-delà de mal conforts que peuvent engendrer le silence, la méconnaissance et l'oubli, il y a les vertus à s'exprimer et pouvoir engendrer des éléments de constructions objectives et salutaires de l'avenir, d'un corps qui pense à demain, d'un corps qui pense à son passé, d'un corps qui pense à son devenir. Pour l'histoire, il y a toujours la nécessité de connaître et de disposer la vérité des commencements. 15 La responsabilité serait grave si le silence conduisait à l'oubli et à une absence de Justice et de reconnaissance à rendre à ceux qui, des mois durant, sinon, des années durant, auront été l'étincelle d'élaboration consciente, le levain, l'intelligence et les bras qui façonnèrent les Fonds baptismaux et le Baptême; l'amnésie ne sert pas les peuples et leur histoire, surtout quand il s'agit de fondations. Dans un monde marqué par la violence, l'intolérance, le désordre et les surenchères, avec pour conséquences des règlements de comptes, des exactions de Puissances du jour, et souvent à huis clos, imposant la présence de l'Avocat, même par effractions de frontières, l'institution et la mission de AVOCATS SANS FRONTIERE relèvent du sacré et des nécessités. L'origine doit être connue, qui peut permettre de comprendre pourquoi, la conception et l'enfantement. C'est pourquoi, ayant eu l'initiative réelle de jeter les assises de Avocats Sans Frontière et l'ayant réalisé avec le concours d'Avocats d'envergure mondiale et historique, uniquement guidé par le souci de l'homme en situation, ses droits les plus sacrés, mais en situation souvent de précarité, j'ai décidé de porter à la connaissance des Avocats Sans Frontière et du Public, les Origines de ces Avocats Sans Frontière, les documents les plus évidents en la matière et les plus nécessaires, dont l'esprit est de nature à orienter les actions du futur. La non divulgation à ce jour de ces documents méconnus, permet toutes obscurités, nécessitant leur révélation, même après plus d'une dé- cennie, que les Avocats Sans Frontière ont vu le jour. Les lettres et écrits, sont restés réservés, au plus, ne pouvaient-ils exister qu'entre deux personnes, le Bâtonnier Mario Stasi et moi-même, dans leur intégralité. Les documents ont souvent relevé du secret. 16 Il faut reconnaître qu'il pouvait y avoir plusieurs conceptions, plusieurs approches pour institution des Avocats Sans Frontière et plusieurs cadres souvent divergents, sinon antagonistes à pouvoir les asseou. Au sortir du Congrès de l'U.I.A. de Mexico, en 1991, j'ai adressé Ge reviendrai là-dessus) 250 Lettres pour la création de l'association dé- nommée Avocats Sans Frontière; trop de propositions souvent très divergentes m'ont été faites, qu'il fallait essayer de concilier ou simplement pour lesquelles, je me devais de me justifier et me faire comprendre devant le Confrère qui me saisissait. L'Institution pouvait en effet, relever de structures internes d'Associations Internationales d'Avocats ayant fait leur preuve pour administrer une telle organisation par restructurations internes et affectation de compétences à des organes internes préexistants; Dieu seul sait, si cette formule, moins risquée, en raison de tutelle faisant parasol ou parapluie, était alléchante et bien partagée; mais, l'idée pouvait aussi être une Institution autonome d'Avocats, indépendante de toutes autres structures; il s'agit ici d'innover, sinon, d'inventer, avec toutes les incertitudes possibles du lendemain à prévoir, à prévenir, à assumer en responsable. L'assiette de composition était sujette aussi à débats; certains préfé- raient par exemple dès le départ, un rassemblement de composants existants, à risquer de créer un conglomérat de compétences certaines, mais disparates, par exemple plutôt, une «Association de Juristes Sans Frontières », ou une «Association d'Avocats et de Juristes Sans Frontières ». Le débat ici, comme cela peut relever de l'évidence, peut aller à l'infini car, entre autre pour simplification et compréhension du débat, qui peut être déclaré juriste et faire partie de l'Association, mais en réalité qui peut, ne pas être Juriste et en être écarté? Est-ce que la spécificité néanmoins existante de I'Avocat pourra s'y retrouver ici et réellement s'exprimer dans une telle ouverture d'organisme à s'étendre à l'infini dans sa composition et ses compétences dès lors à reconnaître? 17 Les lieux du Lancement et aussi du Siège à abriter l'Institution, ne relevaient pas d'unicité de pensées. Il fallait tout faire, dans l'art et la discrétion, la confidentialité, la confraternité, et l'amitié, mais aussi, dans la clairvoyance et perspective de ses pensées, quitte à s'en remettre à l'histoire pour le Jugement dernier. On comprend dès lors que si, au bout de la gageur et du succès, il y a des méconnaissances, des frustrations peuvent s'interférer, des regrets aussi que les ouvriers de la dernière heure soient considérés par eux et une certaine opinion, comme ceux et seuls, ayant construit les fondations et construit seuls, l'édifice, à méconnaître et écarter les devanciers, à chercher à en tirer seuls, les reconnaissances et les auréoles de l'histoire, sinon, des dividendes. Des illustrations ne manquent pas. Si l'idée m'était venue de tout faire pour créer Avocats Sans Frontière, toutes réflexions faites en 1991, au sortir du XXXV Congrès de l'U.LA à Mexico, je m'en suis de bonne heure, à Mexico et Morelia au Mexique, ouvert immédiatement et seulement à 2 Personnalités (d'autres suivront) : Le Bâtonnier Mario STASI de Paris (Secrétaire Exécutif de la C.LB.) ; Et le Bâtonnier Henri GRONDIN qui présidait cette année là, l'Union Internationale des Avocats (U.LA.). Sortant difficilement d'une suspension d'exercice dans mon Pays qui connaissait la Révolution incompatible avec la Profession d' Avocats qu'il fallait supprimer (et j'étais le Doyen des Avocats et j'étais le premier de toute l'histoire du Pays dans cette profession), je l'avoue, j'étais professionnellement, psychologiquement, matériellement perturbé pour la période; après avoir fait état de l'idée de la création de Avocats Sans Frontière au Bâtonnier Mario STASI de Paris, je lui demandai de s'en occuper; il me renvoya un message me demandant 18 de continuer l'initiative à laquelle il est partie prenante, mais me demande d'animer, c'est-à-dire de présider toutes initiatives tendant à la réalisation de ce projet; il se consacra par la suite et sans repos à toutes démarches avec moi; je le consultai pour le Choix de la Ville à abriter tant le lancement de l'Association que pour Siège, ce qui est d'une extrême importance; il plaida pour le Choix de Bruxelles que j'arrêtai de manière définitive. Cependant, on constatera, au terme de l'aventure, aux pieds des Statuts qui créent Avocats Sans Frontière à Bruxelles et déposés pour reconnaissance dont copie me fut adressée le 30 Mars 1992 (Réf. Ordre des Avocats de Bruxelles, P.L./CW/D.PRIN.465 dudit jour) les dispositions statutaires confèrent le Titre de Membre d'Honneur à 7 Bâtonniers; le nom du Bâtonnier Mario Stasi n'y figure pas. De même, je l'ai spécifié, c'est au sortir du Congrès de Mexico (Clô- ture à Morelia), que j'ai décidé de la création de cette Association Avocats Sans Frontière et m'en suis également ouvert au Président du moment de l'Union Internationale des Avocats (U.LA.), le Bâtonnier Henri Grondin du Québec; c'est lui qui m'a suggéré Ge reviendrai là-dessus) de lancer cette Association mais avec implication « d'une structure plus souple », telle que la C.LB même si, en raison du Congrès en cours, j'avais pensé à l'U.LA. ; il me réitéra qu'il apportait son entier soutien à l'initiative et l'entier soutien de l'U.LA.; il vint effectivement à Bruxelles de Montréal pour assister personnellement au lancement de Avocats Sans Frontière ce jour-là le 24 Janvier 1992. Dans l'acte de constitution de Avocats Sans Frontière suscité, le nom du Bâtonnier Henri Grondin ne figure pas sur la liste des Membres d'Honneur reconnus par l'Association (7 Bâtonniers reconnus). Il était même dans la Salle le jour du lancement, représentant toute la charge et l'appui de l'Union Internationale des Avocats (U.LA.). Il s'impose donc la nécessité d'une information sur les éléments de genèse de Avocats Sans Frontière, à faire connaître les réels acteurs, de l'initiative de la création de cette Association dont les actions mul- 19 tifonnes et salutaires couvrent actuellement la Planète et à leur rendre justice. Ouagadougou, (Burkina Faso), le 24 Janvier 2009 Bâtonnier TITINGA FREDERIC PACERE Père Fondateur des Avocats Sans Frontière

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